À propos

Mission du laboratoire

Le laboratoire CESAR utilise des approches transdisciplinaires pour étudier le stress en lien avec le sexe*genre, en intégrant des facteurs biologiques, psychologiques et socioculturels afin de comprendre comment le stress chronique façonne la santé physique et mentale de diverses populations.

Au cœur de notre travail se trouve la reconnaissance que le sexe et le genre ne sont pas de simples variables contextuelles, mais des déterminants actifs de la santé. Nos recherches examinent comment les facteurs biologiques et socioculturels interagissent pour produire de la vulnérabilité et de la résilience, en accordant une attention particulière aux populations historiquement sous-représentées dans la recherche en santé, y compris les communautés 2E/LGBTQIA+ et les personnes vivant avec des problèmes de santé mentale ou physique chroniques.

Nous nous engageons envers les principes de justice, d'équité, de diversité et d'inclusion. Ces engagements ne sont pas accessoires à notre recherche; ils orientent la façon dont nous concevons nos études, recrutons nos participant·e·s et diffusons nos connaissances. Nous collaborons avec des organismes communautaires et des équipes de recherche à l'échelle régionale jusqu'à l'internationale afin que nos résultats contribuent à des pratiques de soins et des politiques de santé inclusives et fondées sur des données probantes.

En tant que chercheur·euse·s et professionnel·le·s, nous reconnaissons que la quête de connaissances exige une réflexion continue et une amélioration constante de nos pratiques. Nous accueillons avec gratitude les commentaires constructifs de nos participant·e·s, de nos collègues et du grand public.

Notre histoire

Le laboratoire CESAR a été fondé en 2018 par le Dr Robert-Paul Juster à l'Université de Montréal et est affilié au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CRIUSMM). Le laboratoire CESAR réunit une équipe transdisciplinaire d'étudiant·e·s et de professionnel·le·s de recherche engagés dans l'avancement des connaissances sur le stress, le sexe*genre, la santé et le bien-être.

Centre d'études sur Sexe*genre, Allostasie et Résilience

Sexe*genre

Source

Le sexe et le genre sont des dimensions liées, mais distinctes, de la biologie et de l'identité humaines. Le sexe biologique fait référence aux caractéristiques physiologiques telles que les chromosomes, les hormones et l'anatomie, tandis que le genre englobe les rôles, les identités et les expressions socioculturelles que les individus développent au cours de leur vie. L'astérisque dans sexe*genre indique l'interaction entre ces deux facteurs et leur influence combinée sur la santé.

L'allostasie désigne le processus par lequel le corps maintient sa stabilité en réponse au stress. Au fil du temps, un stress répété ou chronique peut dépasser cette capacité d'adaptation, entraînant une usure des systèmes biologiques. Ce fardeau cumulatif est appelé charge allostatique, et il s'agit d'une mesure centrale de nos recherches.

Allostasie

Résilience

La résilience désigne la capacité des individus à s'adapter, à se rétablir et à maintenir leur bien-être face à l'adversité ou au stress. Plutôt que de considérer la résilience comme un trait fixe, nos recherches examinent les facteurs biologiques, psychologiques et socioculturels qui la favorisent ou l'affaiblissent au sein de diverses populations.

Axes de recherche

Stress chronique et charge allostatique

Nous étudions les effets biologiques cumulatifs du stress chronique afin de comprendre comment le stress prolongé affecte la santé physique et mentale.

Sexe et genre dans la recherche en santé

Nous examinons comment les facteurs liés au sexe biologique et au genre socioculturel influencent la physiologie du stress et la santé mentale.

Santé et bien-être des personnes 2E/LGBTQIA+

Nous étudions comment la stigmatisation et la discrimination affectent la santé physique et mentale des personnes 2E/LGBTQIA+.

Cognition

Nous explorons comment le sexe biologique, l'identité de genre et l'orientation sexuelle influencent les capacités cognitives, en élargissant les recherches antérieures pour inclure les identités 2E/LGBTQIA+.

Psychiatrie biologique

Nous appliquons des cadres conceptuels de la biologie du stress aux populations psychiatriques, y compris les personnes vivant avec la dépression, la schizophrénie et les troubles alimentaires.

Financement